À propos de Sillycone Village

Qui suis-je? #

Passionné par les technologies transparentes et durables, je mets mes compétences techniques au service du bon sens.

Vous pouvez découvrir mon parcours complet sur mon site personnel.

Pourquoi Sillycone Village ? #

C’est un clin d’oeil humoristique à la célèbre Silicon Valley américaine, mais avec des valeurs complètement inverses.

Là-bas, tout est basé sur la croissance infinie, la surconsommation technologique et les serveurs géants et une industrie publicitaire agressive qui pille, utilise et vend vos données personnelles sans votre consentement.

Ici, à Silly, première commune de Belgique labellisée Cittaslow (le réseau mondial des villes du bien-vivre, issu du mouvement Slow Food), nous appliquons cette philosophie au monde numérique (Slow Computing). Nous prônons un retour à une informatique à échelle humaine, plus artisanale, conviviale, sobre et ancrée dans l’économie réelle et locale.

Mes valeurs #

Simple #

Des outils faciles à utiliser et sans complexité inutile.

Humain #

Une relation directe, des explications claires et un accompagnement personnalisé.

Local #

Priorité aux indépendants, associations et commerces de proximité.

Durable #

Des solutions pensées pour durer, faciles à maintenir et à réparer, limitant leur impact sur la planète.

Mes combats et mes concepts #

Le libre et les logiciels libres #

Le mouvement du logiciel libre milite pour que les utilisateurs de l’informatique gagnent la liberté garantie par le logiciel libre. Ce dernier donne aux utilisateurs le contrôle de leur informatique. Le logiciel non libre, au contraire, place les utilisateurs sous le pouvoir de son développeur.

Le logiciel libre est affaire de liberté, pas de prix. Pour comprendre ce concept, il faut penser à « liberté d’expression », pas à « entrée libre » (en anglais, le mot free veut dire libre, mais aussi gratuit, d’où la confusion possible). Plus exactement, cela signifie que l’utilisateur d’un programme libre jouit des quatre libertés essentielles :

—— Explication issue de GNU

Dans cette même dynamique d’émancipation numérique, je m’inspire des actions et des outils portés par l’association d’éducation populaire Framasoft, qui oeuvre au quotidien pour proposer des alternatives saines, sereines et respectueuses des données personnelles face à l’hégémonie des géants du web.

Le refus de la “Merdification” des services #

Je refuse le modèle du web moderne basé sur la publicité à outrance, l’exploitation des données personnelles sans consentement et la dégradation volontaire des plateformes pour le profit (ce que l’auteur Cory Doctorow appelle la merdification ou enshittification des services).

Le Slow Computing #

Comme le résument Rob Kitchin et Alistair Fraser dans leur ouvrage Slow Computing: Why We Need Balanced Digital Lives, les technologies numériques devraient nous rendre la vie plus facile. C’est en grande partie le cas. Mais elles accélèrent et fragmentent également nos existences, affectent notre bien-être et nous exposent à une extraction massive de données et à un profilage qui influencent nos chances dans la vie.

S’inspirant des idées du mouvement doux (slow movement), le Slow Computing met en oeuvre de nombreux moyens pratiques et politiques pour reprendre le contrôle, affirmer notre autonomie individuelle et collective, et contrer les effets les plus pernicieux de nos vies numériques.

La sobriété et l’accessibilité numérique #

Concevoir un site web éco-responsable signifie réduire au maximum le nombre de serveurs et l’énergie nécessaire pour l’afficher. C’est aussi veiller à ce qu’il soit nativement accessible au plus grand nombre pour que l’informatique reste un outil d’émancipation, pas une barrière.

Les outils que j’utilise #

Pour appliquer ces principes au quotidien, je m’appuie exclusivement sur des technologies libres, éthiques, performantes et sobres :

Pour découvrir plus d’outils, je vous invite à vous rendre sur mon site personnel, où j’en présente plusieurs accompagnés de tutoriels.